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GALERIE NICOLAS FOURNERY

Bol à thé et sa sous-tasse en porcelaine de Chine et du Japon décorés aux Pays-Bas et peints d’un décor mythologique d’époque Qianlong

La soucoupe en porcelaine de Chine, la tasse en porcelaine du Japon, à décor émaillé polychrome représentant  Procris donnant à Céphale une lance et le chien Lailaps, la partie supérieur du bol et les rebords de la soucoupe avec l’inscription : “PROKRIS..ET..CEFALES..BEVESTIGE..HAAR..
ONGELUKIGE..MINNE.MET..SCHENKACIEN”.

Origine :
Chine
Époque :
Qianlong (1736-1795)
Matière :
Porcelaine
Taille :
14 cm (soucoupe)
Référence :
C120
Prix :
Sur demande
Statut :
disponible

Notice

Céphale, prince thessalien, fils de Déion et de Diomédé avait épousé Procris, une des filles d’Érechthée, roi d’Athènes. Elle était d’une beauté remarquable. Il inspira une vive passion à Éos (l’Aurore) ; celle-ci, pour le détacher de Procris, l’engagea à éprouver la fidélité de son épouse. Dans ce but, il s’introduisit près d’elle, caché sous un déguisement : ayant réussi à la séduire, il la chassa de sa présence. Procris, honteuse, s’enfuit en Crète où Artémis lui fit don d’un chien et d’un javelot magique. Plus tard Procris revint dans ses foyers sous l’aspect d’une séduisante jeune fille qui s’offrit l’amour de Céphale en échange des cadeaux de la déesse. Céphale accepta et Procris se fit alors reconnaître.

Les deux époux se réconcilièrent. La jalousie cependant étreignait le cœur de Procris qui pensait que son époux rejoignait Éos lors de ses parties de chasse. Une nuit, elle le suivit donc en cachette. Par mégarde elle remua une branche. Pensant qu’un gibier se cachait derrière le feuillage Céphale lança son javelot et perça le corps de sa chère Procris ; désespéré par cette mort, il se tua avec le même javelot. Selon une autre version, l’aréopage le bannit pour ce meurtre. Il se retira dans l’île qui prit de lui le nom de Céphalonie et hanté par le fantôme de sa bien-aimée finit par se jeter à la mer.

Le décor est probablement réalisé d’après l’estampe de Paul van Somer (circa 1677, publiée à Paris  N. Langlois)

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